L'identité
C'est marrant, j'ai écrit ce texte en Février 2004 et je l'ai retrouvé le 2 Octobre dernier et reposté ici. En fait je trouve qu'il colle assez bien à l'atmosphère actuelle... repost :
Un cénacle de mouches frêles et de tiques
survoltées, cinglent sur la séparation d'une paire de pays qu'avarient
quelques drones, affairés, malicieux, contenant l'affluence, évaluant
d'un clin d'apparoeil nos colonies goguenardes comme autant de
rougissures.
Et tandis qu'on saute à petons décharnés de part et
d'obus de la corde, le mur tournoie, balaie le bourg et le fondement
des stations semble hésiter sur l'intonation décisive, et casse la
cheville ouvrière/ un trèma, deux silences et votre quart de cité
s'ébroue sans chimère
Un dépeçage continu sifflote au gré des partitions, des voix morcellées du public.
On s'y fond tellement / bétail/ que les sécateurs qu'on isole ont très tôt l'espiègle anthracnose qui recouvre tous nos jurons,
Les quartiers du centre, mouvants, clignotent de tous leurs drapeaux
La machine à décrire cliquetait vrombissait, les pages médicales noircissant de craie toute l'identité
L'attirail tactique altéré se résume,
Un coup déssoude, enlève la dent de la baie d'akène attrayant,
Malgré tout
Nos coeurs déhiscents
Se condamnent à sauter
Toute valve obstruée